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SEGUIN ENTRETIEN BIEN LA FLAMME

Petit retour sur un évènement qui a marqué la rentrée chez Seguin, en ce début de mois de septembre. En effet, pour ses 40 ans, le groupe Seguin inaugurait son nouveau centre de formation, avec ses partenaires, qui ont fait un très long chemin pour certains. La presse régionale était conviée, nous vous livrons ici l’article paru dans Les mardis de l’économie du quotidien La Montagne :

Patrice Campo, «Seguin entretient bien la flamme», Les mardis de l’économie, La Montagne, 27 septembre 2016, page 4.

«C’est une maison quarantenaire qui conçoit et fabrique des appareils de chauffage à bois réputés. Elle se nommait Seguin Duteriez, il y a quelques mois encore avant de se rebaptiser Seguin, simplement. « Seguin tout court, c’était mieux à l’export. On a remplacé Dutériez par “Une histoire de flamme”», explique Aymeric de Galembert. Cette histoire, le PDG de 38 ans la poursuit depuis 2006, après avoir pris la suite de son père, Antoine, toujours présent dans l’équipe de direction.

« J’étais dans la finance, mon père pensait que je n’étais pas intéressé, mais j’ai toujours eu en tête l’idée de diriger une entreprise à mon tour. »

Dans l’esprit du fils comme du père, Parisiens d’origine, il n’a jamais été question de quitter Randan, base historique où le groupe vient d’investir 700.000 €. Des locaux de 550 m2 sont sortis de terre, dont 300 m2 pour une salle de démonstration des produits, véritable centre de formation pour les commerciaux et autres revendeurs de la marque.

« A Randan, nous bénéficions d’une fidélité des équipes que l’on ne trouve pas ailleurs et qui constitue l’un des critères de notre succès. Et sa position géographique nous permet une bonne desserte du territoire », souligne Aymeric de Galembert.

Jusqu’en Australie Sur 36 M€ de chiffre d’affaires, le groupe en réalise moins d’un million en Auvergne. Et 15% à l’export, qui représentent 30 % du volume de production, ce qui permet un meilleur équilibre des unités de fabrication dans un secteur saisonnier

Seguin a mis le cap sur les pays de l’Est pour se développer à l’international dans les années 2000.

« Ces dernières années, c’est devenu plus compliqué avec une forte concurrence à bas coûts », rappelle le fils, qui a donc décidé de voir plus loin. « Depuis trois ans, on a trouvé des partenaires au Canada, en Asie et même en Australie. »

Lors de la fête pour les 40 ans de l’entreprise, début septembre, le chapiteau dressé résonnait d’ailleurs de ces accents du bout du monde.

En consolidant son réseau, Seguin a traversé sans dommage les difficiles exercices 2014 et 2015. Et ambitionne d’aborder, « prudemment », le marché américain en 2017.

L’entreprise a aussi surmonté la crise du secteur grâce à une croissance externe menée dans l’Hexagone auparavant.

JC Bordelet (Montpellier), acquis en 2006, puis Axis (Belley), l’année suivante, ont permis d’étoffer la gamme avec des cheminées design et des inserts contemporains. Du haut de gamme complété en 2016 avec les créations de la startup lyonnaise Speeta, tombée à son tour dans l’escarcelle de Seguin. Adaptation sans licenciement

Au chapitre technologique, le groupe a développé des systèmes de régulation électronique, pour ses inserts et pour les poêles à bois, en collaboration avec son partenaire danois Hwam.

Seguin innove pour suivre les évolutions du marché et l’entreprise historique s’adapte, elle aussi.

« Nous avions 35 personnes à la taille de pierre il y a dix ans. Elles ne sont plus que quatre, sans licenciement. Nous sommes toujours 70 ici », sourit, non sans fierté, Aymeric de Galembert. Et même 110 dans le groupe, avec des métiers régénérés et de nouveaux horizons

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